Adoration

13 juin 2018

Depuis le 8 janvier 2019, nous vivons l’adoration eucharistique de manière continue sur plusieurs jours et nuit. 4 mois plus tard, nous voulons prendre le temps d’une soirée de prière, de rencontre et d’échanges. Elle aura lieu le mardi 7 mai de 20h30 à 22h00 à la Nativité.

La paroisse d’Orange vit l’adoration eucharistique

  • le mardi matin à l’Oratoire du Bon Pasteur église Saint-Florent de 8h00 à midi
  • le mardi de 17h15 à 18h15 à l’église Saint Michel de Caderousse
  •  du mercredi 7h00au vendredi 22h00 à l’Oratoire du Bon Pasteur (accessible au fond du cloître de l’église Saint-Florent – accès par la rue de l’ancien hôpital)
  • le samedi matin de 8h00 à midi à la chapelle de l’Hôtel-Dieu (rue de l’ancien hôpital)

D’après le magistère : 

  • Un doux devoir : «  C’est pour nous un devoir très doux d’honorer et d’adorer dans la sainte hostie, que nos yeux voient, le Verbe incarné qu’ils ne peuvent pas voir et qui, sans quitter le ciel, s’est rendu présent devant nous  » (Profession de foi catholique’ Paul VI, 1968). Adorer, c’est répondre au premier commandement : "C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras et à lui seul tu rendras un culte" (Mt 4, 10).
  • Faire l’expérience de la tendresse de Dieu «  Il est bon de s’entretenir avec Lui et, penchés sur sa poitrine comme le disciple bien-aimé, d’être touchés par l’amour infini de son cœur  » (Ecclesia de Eucharistia, Jean-Paul II, 2003).
  • Devenir évangélisateur «  Pour évangéliser le monde, il faut des apôtres "experts " en célébration, en adoration et en contemplation de l’Eucharistie  » (Mission et Eucharistie, Jean-Paul II, 2004).
  • Un service éminent pour l’humanité «  Par l’adoration, le chrétien contribue mystérieusement à la transformation radicale du monde. Toute personne qui prie le Sauveur entraîne à sa suite le monde entier et l’élève à Dieu. Ceux qui se tiennent devant le Seigneur remplissent donc un service éminent  » (Jean-Paul II à Mgr HOUSSIAU,1996).

Pourquoi l’adoration eucharistique ?
"Le monde sera soit défiguré par le consommation, soit transfiguré par l’adoration"
(un patriarche orthodoxe)